Si le moteur Anvil modernisé offre des graphismes impressionnants, la politique tarifaire et l’obligation de connexion permanente ternissent ce retour très attendu sur PS5, Xbox Series et PC. Les joueurs s’insurgent contre ces pratiques commerciales qui transforment cet hommage en polémique, malgré la qualité visuelle du remake.
Alors que les premiers joueurs saluent la refonte graphique d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced, les discussions se concentrent surtout sur son modèle économique. Entre bonus gratuit, DLC onéreux et connexion permanente, Ubisoft voit son lancement diviser une partie de la communauté.
Un remake spectaculaire, mais un lancement sous tension
Assassin’s Creed Black Flag Resynced offre des effets de lumière retravaillés, des environnements plus détaillés et des animations revues. Les premières vidéos publiées par Ubisoft mettent en avant un bond technique qui redonne de l’éclat à l’un des épisodes les plus appréciés de la série.
Pour accompagner cette sortie sur PS5, Xbox Series et PC, l’éditeur propose également un code promotionnel, ASC-BFR-PMK-000, qui débloque gratuitement un singe de compagnie. Un clin d’œil apprécié par une partie des joueurs, rapidement éclipsé par les critiques visant le reste de l’offre.
Le DLC à 85€ (environ 125$ CAD) concentre les critiques
La contestation s’est amplifiée après la découverte d’un DLC affiché à 85€ (environ 125$ CAD), auquel s’ajoutent plusieurs microtransactions. De nombreux messages publiés sur les réseaux sociaux dénoncent un prix jugé excessif pour du contenu additionnel.
Autre point de friction, l’obligation de rester connecté à Internet, même pour une expérience essentiellement solo. Pour beaucoup de joueurs, cette exigence va à l’encontre de l’esprit du jeu original et nourrit les inquiétudes sur la préservation du titre à long terme.
Certains estiment que les améliorations techniques justifient une partie de l’investissement, tandis que d’autres considèrent que la politique commerciale prend le pas sur les qualités du remake.
Ubisoft face à un défi d’image
Le lancement de Assassin’s Creed Black Flag Resynced montre un contraste saisissant. D’un côté, Ubisoft réussit à moderniser un classique avec une réalisation qui fait largement consensus. De l’autre, la stratégie tarifaire et les microtransactions dominent les échanges en ligne.
Si Ubisoft ajuste son offre ou répond aux critiques de la communauté, le remake pourrait retrouver l’attention qu’il mérite pour ses qualités techniques. À défaut, la controverse risque de rester associée à ce retour pourtant très attendu d’Edward Kenway.
