Mondial 2026 : déjà des chocs et des surprises dans les matchs de préparation

Belgique Tunisie
À quelques jours du coup d'envoi, les amicaux de préparation dessinent des lignes de force inattendues. Certaines favorites rassurent, d'autres trébuchent, plusieurs outsiders se révèlent.

À quatre jours du coup d’envoi du Mondial 2026, les 48 sélections qualifiées terminent leur préparation par une dernière fenêtre d’amicaux. Entre démonstrations sereines, premières alertes et révélations inattendues, voici les enseignements de cette semaine décisive.

La Belgique en pleine confiance, la Tunisie en plein doute

Les Diables Rouges ont surclassé la Tunisie 5-0 samedi 6 juin au stade Roi-Baudouin de Bruxelles. Trossard, De Ketelaere, De Bruyne, Lukebakio et Raskin ont signé une démonstration collective. Rudi Garcia totalise désormais treize matchs consécutifs sans défaite. La Belgique s’envole pour Seattle avec un capital confiance maximal.

À l’inverse, Sabri Lamouchi voit ses Aigles de Carthage encaisser une seconde correction sévère. La rencontre face à la Suède, prévue le 15 juin, prend dès lors une dimension supplémentaire.

Les Bleus tâtonnent, l’Espagne s’interroge

Equipe de France Mondial 2026

Le tableau est moins reluisant côté français. Didier Deschamps a vu ses Bleus perdre 1-2 contre la Côte d’Ivoire le 4 juin à Nantes. La large revue d’effectif en seconde période n’a pas convaincu. Les Bleus retrouvent l’Irlande du Nord ce lundi 7 juin pour rectifier le tir.

L’Espagne de Luis de la Fuente a elle aussi manqué son rendez-vous. La Roja, donnée parmi les principales favorites du tournoi, n’a pas affiché la maîtrise attendue lors de ses derniers galops d’avant-tournoi.

Brésil, Allemagne et Norvège affichent la couleur

Côté cadors, en revanche, le Brésil et l’Allemagne ont assumé leur statut. La Seleção a déroulé son football contre ses adversaires de préparation. La Mannschaft de Julian Nagelsmann a bouclé sa séquence à Chicago face aux États-Unis le 6 juin. Cette affiche prenait des airs de répétition générale.

La Norvège d’Erling Haaland confirme par ailleurs son éclosion en s’imposant 3-1 à la Suède. Pour sa première phase finale depuis 1998, la sélection scandinave présente un visage abouti. La Turquie a écrasé la Macédoine du Nord (4-0). De son côté, la Corée du Sud a infligé un cinglant 5-0 à Trinité-et-Tobago.

Les outsiders qui rebattent les cartes

Equipe du Cap-vert au mondial 2026

Le Cap-Vert a créé la surprise dès le 31 mai en s’imposant 3-0 contre la Serbie. Pour leur première participation à un Mondial, les Requins Bleus envoient un signal fort à leurs futurs adversaires.

L’Algérie et Haïti ont également bousculé leurs adversaires lors de cette fenêtre. Ces résultats confortent l’idée que le passage à 48 nations redistribue durablement les hiérarchies du football international.

Le compte à rebours est lancé

Le coup d’envoi sera donné le 11 juin au stade Azteca de Mexico, avec un Mexique – Afrique du Sud. La France, le Brésil, l’Argentine et l’Espagne entrent en lice dans la foulée. La phase à élimination directe démarre le 28 juin. La finale se jouera le 19 juillet au MetLife Stadium de New York.

Les amicaux ne livrent jamais toutes les réponses, mais ils dessinent des tendances nettes. Confiance affichée chez les Belges, doutes installés chez les Bleus, et plusieurs petites nations désormais à prendre au sérieux. Le Mondial 2026 à 48 équipes promet une physionomie inédite.

Points clés à retenir

  • Le Mondial 2026 débute le 11 juin au stade Azteca avec Mexique – Afrique du Sud
  • La Belgique s’est imposée 5-0 contre la Tunisie le 6 juin, treizième match consécutif sans défaite
  • La France a perdu 1-2 contre la Côte d’Ivoire le 4 juin lors de son premier amical
  • Le Cap-Vert a battu la Serbie 3-0 pour son entrée parmi les nations mondialistes
  • Norvège, Turquie et Corée du Sud ont largement dominé leurs sparring-partners
  • La finale se tiendra le 19 juillet au MetLife Stadium de New York

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Herve Atangana
Auteur Hervé
Rédacteur média et gamer dans l’âme, je navigue dans l’univers du journalisme digital depuis 9 ans. Passionné des pixels et des manettes, je copilote la rubrique jeux vidéo de jeux.com depuis 2 ans. Vous pourrez également retrouver mes articles sur opnminded, gamersblog et bien d'autres médias privés. Entre tests, actus et coups de cœur vidéoludiques, je partage ma vision du gaming avec enthousiasme et un brin de mauvaise foi assumée.