Sorti le 3 septembre 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series, The Blood of Dawnwalker, premier jeu du studio polonais Rebel Wolves dirigé par Konrad Tomaszkiewicz, réalisateur de The Witcher 3, s’est rapidement installé dans les débats. Avec une moyenne Metacritic autour de 85, beaucoup citent déjà The Blood of Dawnwalker parmi les prétendants au GOTY 2026. Toutefois, sa structure en liberté surveillée cache des pièges, et Bakir en est un parfait exemple.
Le jeu vous accorde 30 jours pour démanteler la cour du duc Brencis, servie par trois boyards, Ambrus, Bakir et Xanthe, chacun régnant sur ses propres territoires. Rien ne vous oblige à affronter Bakir pendant la campagne.
Cependant, l’ignorer ne l’efface pas du scénario. Lors de l’assaut final sur le château Greifberg, les boyards encore en vie défendent leur seigneur et se dressent en boss sur votre route. Bakir vous y attend donc de pied ferme, au moment précis où vous visez Brencis. Une embuscade différée, en somme.
Ce que rapporte une élimination anticipée
Par ailleurs, traiter le cas Bakir en amont ouvre de vraies options. En sabotant ses opérations, vous faites monter sa colère jusqu’à déclencher la quête qui permet de l’affronter. Une fois vaincu, vous pouvez le tuer, boire son sang pour obtenir un pouvoir vampirique unique, ou inviter son âme en vous.
En outre, ce choix pèse sur la fin de partie. Les boyards éliminés avant l’assaut ne réapparaissent plus dans le château, ce qui dégage un chemin direct vers Brencis. Attention néanmoins au moment de l’affrontement final, car de jour, impossible de boire leur sang Vrakhir ou de les inviter, il ne reste que l’exécution pure.
Comment se préparer avant l’affrontement ?
Le duel contre Bakir se montre nettement plus exigeant que celui d’Ambrus, dont le combat peut être trivialisé par un poison débilitant obtenu via une quête annexe. Visez au moins le niveau 20, un équipement légendaire et des compétences bien réparties avant de provoquer sa colère au maximum. Cette marge transforme un mur en test de maîtrise.
Ignorer Bakir reste un choix valable dans cette fenêtre de 30 jours où chaque déplacement compte. Simplement, ce n’est pas un choix gratuit. Entre un pouvoir vampirique exclusif et un boss surprise en pleine mission finale, la balance penche clairement vers la chasse anticipée. À vous de décider ce que vaut votre temps dans le val Sangora.
Et vous, avez-vous affronté Bakir dès votre première partie ou l’avez-vous laissé vous surprendre à Greifberg? Racontez votre approche en commentaire.
Points clés à retenir
- Bakir est un boss optionnel de The Blood of Dawnwalker, mais il resurgit au château Greifberg si vous l’épargnez.
- Le vaincre avant l’assaut final débloque un pouvoir vampirique unique ou l’invitation de son âme.
- Ces récompenses ne sont accessibles que lors d’un affrontement nocturne.
- Son combat est plus exigeant que celui d’Ambrus, le niveau 20 est une base saine.
- Chaque boyard éliminé en amont simplifie la route finale vers Brencis.
